4 fantastiques raisons d’aimer la patience

4 mois de silence pour ces raisons : 3 boulots, 2 boulets, 1 bel événement pour 0 raison de douter. La vie est belle avec son meilleur, en dépit de son pire.

4 jours de mise en page loin d’une mise en cage

C’est le temps passé pour avoir mis en page la version papier de mon livre qui a amené du bon, ses belles rencontres et témoignages inoubliables ;

TEDx-Bordeaux_Alice_DIOTIE

En remerciant Guillaume Lefèvre – www.punchmemory.com – et toute l’équipe de TEDx Bordeaux

4 mois d’impression de jouer à Jumanji

PV agression

Suite « logique » à d’autres événements

Il y a eu aussi du « moins bon » : les menaces et représailles qui vont avec. En fait, -du moins- entre guillemet car comme les agriculteurs, j’ai appris qu’on peut prendre la m**** pour en faire de l’engrais. Bref, prochaine étape de cette partie de Jumanji, un déménagement bienvenu vers un environnement plus vert.

4 ans de bêtise humaine

De 2012 jusqu’il y a 2 mois, des crétins aussi sourds que ce monsieur

Non, je ne veux pas entendre

Jim Carey dans Dumd and Dumber

ont voulu enfermé mon drôle dans une vie moins drôle : du moins une non-vie teintée d’absence de scolarité, tentative de placement sous couvert d’un diagnostic médical bidon au coût qui l’est moins (120 000 euros pour la sécu + env. 20 000 euros de frais de justice, sans compter les à-côtés). Bref, les péripéties d’un gamin ont mis en lumière la bêtise déterminée d’une poignée de « professionnels » non déterminants pour le monde de l’Éducation et celui de la santé. En effet, selon eux, le drôle aurait dû se ramasser comme un rien, dès le CP, en ne sachant ni lire, ni écrire, ni compter, etc.

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En effet ! il aurait dû se vautrer avant le CM2

Malgré les boulets destructeurs, le loupiot se construit dans son projet de bosser, plus tard, dans les Travaux Publics. (en remerciant les derniers Abilympics dont j’en dirai plus lors du prochain billet)

4 décennies debout

… Enfin presque car j’ai quasiment 36 ans ;). Cela dit, j’ai bientôt passé 4 décennies d’existence à croiser en chemin de belles personnes et aussi des irresponsables aux (in)actions bien laides.

C’est aussi un temps pour constater que certains se gargarisent de petites phrases et / ou des actions pour se sentir moins petit.

C’est surtout un temps à constater que cette minorité de « certains » fait autant de bruit que du vent. Elle fait plus de bruit qu’une majorité qui , elle, agit et demeure debout jour et nuit;

On pourrait croire que je m’adresse aux responsables politiques français dont on déplore l’absence d’actions concrètes et constructives depuis ces 4 dernières  décennies. En fait oui et non ! Non car il est trop facile de se défausser sur ces êtres humains comme vous et moi.

En fait, je m’adresse particulièrement aux adeptes de l’idéologie, l’inertie et de l’ignorance.

Et, pour en finir, un petit jeu qui peut prendre 4 jours, 4 mois, 4 ans ou 4 décennies :

Prenez deux principes de vie « dogmatisme » et «  pragmatisme ».

Mettez-les en miroir

De ces deux principes, lequel réfléchit le mieux ?

École publique REP : école républicaine ?

« Après les attentats de Janvier 2015, tout le monde s’est tourné vers l’École. […]. Comment faire en sorte d’éduquer nos enfants, pour que certains ne finissent pas par tomber dans la radicalisation et le terrorisme ? « 

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Mme la Ministre de l’Éducation Nationale – Supplément du 24 janvier 2016 sur Canal +

Bonne question de Madame la Ministre, Najat Vallaud-Belkacem. En effet, lorsqu’on connaît le parcours de cette dame, on se dit que l’école républicaine peut emmener nos gosses vers la citoyenneté et un avenir solide. Mais qu’on sait ce qui suit, dans une école REP que fréquente mon fils, on peut se poser la même question que notre ministre.


Zéro (de conduite) : jadis, on donnait ce titre honorifique pour des mauvais comportements, notamment dans l’enceinte d’une école. C’est pourquoi, je vous propose une petite devinette après la lecture de ce courrier adressé, un jour de janvier 2015, à des professionnels de l’éducation.

NON MERCI POUR CES MOMENTS INCOHÉRENTS

« Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou. » Albert Camus – Extrait des Carnets.

« En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout. » Albert Camus – Extraits de Le mythe de Sisyphe.

Chers acteurs de l’Éducation Nationale de l’école A. Camus de Floirac,

Le 22 janvier 2015, Madame la ministre de l’Éducation Nationale, Najat Vallaud-Belkacem, nous présentait un ensemble de mesures, afin que l’École se (re)mobilise autour des valeurs républicaines. En effet, l’institution qu’est l’École est, sans aucun doute, un révélateur de notre société. Suite aux événements tragiques du 7, 8 et 9 janvier 2015, une minute de silence a été organisée dans toutes les écoles de France, au lendemain des assassinats de Frédéric, technicien d’entretien, de journalistes, dessinateurs (dont Cabu de mon enfance) et collaborateurs du journal Charlie Hebdo et d’Ahmed, policier. Et comme je le disais précédemment, l’École française est bel et bien un révélateur de la société française.

Autant cette minute de silence s’est déroulée avec dignité dans la majorité de 64000 établissements scolaires, il ne faut pas nier les quelques 200 incidents (chiffres officiels) prouvant un gros malaise. Je parle de chiffres officiels car, dans votre établissement, des incidents sont survenus pendant ce moment de recueillement et de rassemblement dans ce lieu qu’est l’École de la République. Seulement, aux dires d’une élue de la commune, tout s’est bien déroulé comme dans le meilleur des mondes, dans le secteur de Floirac Dravemont.

Alors que mon fils et 5 autres de ses concitoyens se recueillaient avec des sentiments mêlés de consternation, d’incompréhension et de peur face au fléau du terrorisme, certains de leurs voisins et, accessoirement, concitoyens se donnaient à cœur joie avec du brouhaha, des « Ouais, c’est bien ce qu’ils font. », « Quand je serai grand, j’aimerais être comme eux. » et d’un prometteur « J’espère qu’ils attaqueront d’autres dessinateurs.». Ce florilège de joyeusetés dont les effets provoquent tout sauf le rire fut interrompu brièvement par une institutrice d’un « Vous pouvez arrêter » avant de s’entendre rétorquer d’un « Oh, c’est bon ! ». Et c’est ainsi ce manque de respect fut relayé à la directrice de l’établissement qui résolut ce problème par « 10 minutes au coin ».

Chers promoteurs de l’École républicaine certes située dans une ZEP nouvellement qualifiée de REP mais une institution de la nation avec un « I » majuscule, « Bravo » pour cette réponse ferme, pédagogique et éducative qui n’a pas franchement convaincu mon fils et les 5  autres témoins de cette scène d’apologie au terrorisme (appelons un chat, un chat). « Bravo » car l’inefficacité de la réponse de l’autorité éducative a amené des questionnements légitimes d’enfants exprimés par des « Qu’est-ce qu’il vous prend de dire ça ? » et des « Non, mais ils sont malades ! » en direction de groupe d’élèves qui n’avaient que des « Ta gueule » en guise d’explication. Faute d’avoir une réponse rassurante face à ces incidents, une des élèves témoins a alors adressé ses interrogations à une personne peut-être plus à même de la rassurer : à savoir une institutrice ; et … rien, le néant, aucune réponse à son « Mais pourquoi ils ont dit ça ? ». Ainsi les élèves interloqués par les intrigantes déclarations d’autres en sont restés là car résignés par de l’inertie des représentants de l’autorité ; en même temps, pourquoi réagiraient-il et agiraient-il sur cette minorité de concitoyens contestataires ? Ces mêmes concitoyens qui frappent, insultent et menacent autrui en quasi-totale impunité car, en réponse, « on » résout également ces problèmes par des …« 10 minutes au coin » ;

C’est pourquoi chers « co-éducateurs » de futurs adultes citoyens français, non merci pour ces moments incohérents régis peut-être par la règle du « Pas de vague ». Merci d’avance de vous (re)mobiliser autour des valeurs républicaines qui feront que la génération de mon fils puisse vivre en réelle liberté, égalité et surtout en sincère fraternité.

D’autant que je suis amplement convaincue de votre aptitude à agir concrètement : souvenez-vous par exemple comment l’équipe éducative de votre établissement s’est mobilisée à coup de sommations, nombreux appels téléphoniques, lettres et réunions le tout ponctué d’un signalement auprès du procureur de la République, afin d’envoyer (sans succès) un de vos élèves vers un IME, ITEP ou autre établissement spécialisé car vous étiez persuadés (à tort) qu’il était atteint d’une forme d’autisme et de déficience intellectuelle. Souvenez-vous comment votre ancienne psychologue scolaire s’est mobilisée en réunissant tous les enfants de l’école pour leur dire (citant les propos d’une élève) « Cet élève est fait pour un établissement spécial pour attardé mental ». Souvenez-vous comment vous étiez aptes à vous mobiliser pour un autre élève qui subissait les coups, menaces et insultes commis par les mêmes contestataires cités précédemment … en faisant injection à sa mère de retirer son enfant de la cantine (Ainsi en excluant la victime, vous auriez résolu le problème causé par d’autres).

Oui, je suis sûre, vous pouvez vous mobiliser, vous remobiliser et vous (sur)mobiliser.

Alors mobilisez-vous, chers enseignants de l’école A. Camus après avoir attentivement lu et compris l’ensemble des mesures qui, malheureusement, auront dû attendre de prendre de l’importance après les agissements de 3 pauvres débiles meurtriers (Je reste polie car mes parents et mes anciens enseignants ont fait le job pour que je puisse me contenir au possible dans mes propos).

Enfin, le dimanche 4 janvier dernier, j’écoutais l’interview d’Esther Duflo, une économiste française. Elle intervenait naturellement sur le sujet de l’économie et expliquait qu’elle combattait les 3 « I » dans le cadre de la lutte contre la pauvreté : Idéologie, Inertie et Ignorance. Puis 3 jours plutard, je me suis rendue compte que ces 3 « I » étaient également à combattre dans le cadre de l’Éducation et de la Citoyenneté, afin de prévenir le fléau de la barbarie et celui de la connerie (désolé, mais là encore appelons un chat un chat).

Alors que nous (enseignants, parents, enfants, nos élus représentants, etc.) sommes tous actuellement dans la remise en question salvatrice de nos valeurs et notre identité humaine, sachez que faire une erreur n’est pas une connerie. La vraie connerie est de nier l’erreur et ses leçons constructives qui vont avec.

En vous remerciant d’avance, chers « co-éducateurs » de l’école A. Camus,

Une maman floiracaise qui vous fait entièrement confiance, à partir du moment où le bon sens sera du mise.

Chose promise, chose due, la devinette :

NB : inutile d’aller sur Google pour lui poser la question, il vous dira « Bon courage ».

Tu sais que tu habites à Floirac quand …

Harcèlement et violences scolaires :

Harcelement-scolaire

Quand ton fils subit et est témoin de violences, sous le silence étrange de l’équipe éducative.
En juin 2014, un des camarades a tenté de se suicider, dans l’enceinte de l’école A. Camus. Il a saisi un couteau qu’il venait de prendre dans le réfectoire afin de se l’enfoncer dans le cœur. Pourquoi ? Il n’en pouvait plus des coups et des insultes quasi-quotidiens. Il était surtout désabusé par l’apathie, voire la complaisance des adultes encadrants de son établissement scolaire.

Violences urbaines :

Quand tu marches le 1er janvier dans de la mousse dispersée sur le parking de ta résidence. Cette mousse ? Il s’agit de l’eau savonneuse qu’ont utilisée les pompiers pour éteindre un véhicule incendié, sous l’œil « bienveillant » d’une caméra de vidéosurveillance fraîchement installée par la mairie. On peut dire que le passage à 2016 a été bien fêté : pneus d’autres véhicules crevés, tous les abribus du terminus du tram A complètement éclatés, etc. 11 jours plutard, tu prends ta voiture pour partir au boulot, un peu fatiguée malgré tes 2 mugs de café. C’est finalement le joint longeant la vitre côté passager qui te réveille définitivement pour la journée. On a tenté de le lever pour entrer (par effraction) dans ton véhicule pour le visiter ou pour le voler. Alors si toi aussi, tu as du mal à émerger de ton sommeil à 7 heures avant de prendre le volant, ce type de réveil est tout indiqué.

Préjugés :

Quand tu collectionnes les quolibets douteux du type « Ah bon, vous lisez ?! » ou des charmantes remarques comme « Attention à la cagnotte pour acheter la nouvelle cafetière ! Hein Alice, vu que tu vis sur Floirac Dravemont » de la part de collègues qui « plaisantent » sur le fait que tu es devenue une voleuse potentielle, par ton lieu de résidence.
Sinon c’est quand ton fils rentre de l’école et te dit que l’institutrice a fustigé toute la classe en disant que :
« Vous êtes tous des enfants à l’abandon dehors, vous passez votre temps à jouer aux jeux vidéo, à garder vos nombreux frères et sœurs et vous ne faites jamais vos devoirs ».
Euh ! Chère Mme Triballeau, vous avez trop abusé de la télé.

Environnement exceptionnel :

Quand tu enchaînes les avantages d’un cadre de vie agréable et chaleureux.

Ambiance-chaleureuse-de-Floirac-33270

Santé :

Quand la Maison Départementale de la Solidarité et de l’Insertion (MDSI) de Floirac a les moyens de faire dépenser pas moins de 120 000 euros, via l’assurance maladie, pour un autisme imaginaire de ton fils. Et que cette structure porte bien son nom : elle a su se montrer solidaire avec l’établissement socio-médical qui a bénéficié du pactole. « Si cet établissement a produit des fausses déclarations sur certificats médicaux, c’est de votre faute». C’est par ces propos que ta MDSI tentera de protéger ces collègues faussaires tout en t’envoyer au tribunal, via un signalement, afin de t’occuper et te faire déguster pour avoir eu l’indélicatesse de briser la loi du silence.

Conseil-Departemental-Gironde-MDSI-Floirac

Dessin extrait du Dico Illustré d’une Présumée Cas Soc’

Verre à moitié plein :

Quand tu galères pour trouver des points positifs à vivre dans cette commune à Z (ZSP, ZUS, ZUP, …), à part vivre avec ce principe « Ce qui ne tue pas rend plus fort » et d’en sortir un livre.

En résumé,

FLOIRAC-MA-VILLE ... ou pas

Nous sommes tous doués en maths … ou pas

Qui ne s’est jamais dit « Je suis en nul(le) en maths » ? Pourtant, les mathématiques font appel à notre raison, notre bon sens et à la logique dont nous sommes tous aptes. L’air de rien, certaines règles de maths peuvent s’appliquer à notre vie quotidienne et notre vie sociale. La règle des signes en est le parfait exemple.

Si on s’amuse à faire un parallèle entre cette rebutante règle logique et la société humaine, on se dira « Avoir la bosse des maths est possible … mais ce sera difficile ».


1. PLUS par MOINS donne MOINS

On veut être mieux payés alors que l’on veut payer toujours moins cher : sauf que cela fait des gens moins bien payés.

Plus-fois-Moins-font-Moins

2. MOINS par MOINS donne PLUS

Selon une définition extraite de mon livre :
Générosité : même les mathématiques sont d’accord ; « moins » fois « moins » font « plus ». Plus on galère, plus on donne. Néanmoins, l’excès de don rime avec « trop bon, trop con ».

Moins-fois-Moins-font-Plus

3. MOINS par PLUS donne MOINS

Pour expliquer l’abstention et les votes contestataires, on reproche à la démocratie beaucoup de choses : elle est dirigée par quelques personnes décidant à notre place et/ou calculant pour se maintenir au pouvoir. En gros, il y a de moins en moins de citoyens impliqués pour de plus en plus de décisions prises à nos dépens.

En fait, trop de citoyens se déchargent totalement sur les politiques, tels des enfants mineurs sur leurs parents. Ceux sont souvent les mêmes qui ne participeront pas à la vie démocratique. Alors qu’il existe des initiatives diverses pour se réapproprier la chose publique, comme constituer une liste pour sa mairie ou dégager un dictateur comme il se doit.

Moins-fois-Plus-font-moins

4. PLUS par PLUS donne PLUS

Face à un système à bout de souffle, les paradigmes de notre société évoluent. On rejette les inégalités, le terrorisme, les guerres, les crises économiques à répétition, … Sous plusieurs aspects, des gens se retroussent les manches pour contrer la fatalité.

Les exemples sont nombreux : on crée son propre emploi ou on reprend les rênes de sa consommation, etc. Bref, on bouge de plus en plus le « biiip!» pour ne plus accepter l’inacceptable.

Plus-fois-Plus-font-Plus


 

La morale :
Alors oui ! Être logique dans la vie comme en maths, c’est intéressant.
Mais gare aux excès : trop de calculs tuent la logique de la vie, n’est-ce pas ?

7 illustrations sur l’hypocrisie

et l’absurdité qui va avec !

La pire des hypocrisies n’est pas celle envers les autres mais celle envers soi-même.

1. Le travail du dimanche

Illustration travail du dimanche

2. Éducation

« Celui qui a la prétention d’enseigner ne doit jamais cesser d’apprendre » – John C. Dana

Illustration enseigner apprendre éducation

3. Notre réaction face à une agression

Reaction face a agression

4. L’accès à la culture

Illustration acces culture

5. La lutte contre l’exclusion sociale

Il y en a qui ont la vocation, le sens humain et du bon sens pour faire ce métier mais il y a les autres …

Lutte exclusion sociale

6. Le racisme et autres discriminations

Qui n’a pas dit et/ou entendu ce fameux « Je ne suis pas raciste mais … » ?

Illustration racisme

7. Le drapeau français, valeur refuge depuis les attentats

Quand on revendique la citoyenneté française, on prend tout ce qui va avec : le drapeau mais aussi la devise, dans son intégralité … pas à la carte, etc.

Illustration citoyennete france

Vous avez dit Musulman Modéré ?

Definition Division

Je ne suis pas musulmane mais je ne veux pas me faire manipuler, ni être prise pour un jambon.

2015 : Funeste année pour la France touchée par les attentats de Janvier, d’Avril (car Mme Châtelain en a été victime), de Juin (car beaucoup ont déjà oublié Mr Cornara) et Novembre. Touchée également par des tentatives déjouées en Juillet, en Août et en Octobre, la France a été frappée à travers des Français à l’étranger. Notre pays (comme bien d’autres pays) est la cible des terroristes. D’ailleurs ces criminels, parlons-en :

Certains opportunistes disent que le monde occidental est en danger à cause de l’Islam. Opportunistes ? Oui, car leurs ambitions sont politiques, psychologiques, et/ou idéologiques. Sans disserter ici sur cette catégorie de personnes, les terroristes peuvent remercier infiniment les opportunistes car ils suivent à la lettre les objectifs de ces groupes criminels : à savoir nous faire penser que djihadiste = musulman.

D’autres maladroits, pourtant bien intentionnés, pensent et disent qu’il ne faut pas faire d’amalgames entre les enfoirés et les musulmans modérés. Musulman modéré ? Là où je tique.

Quid des terroristes usurpant l’Islam :

  • Qui et Pourquoi ? Des personnes avides de pouvoir, d’argent et ayant pris en otage le Coran ont décidé de semer la terreur et la haine. Tels de mafieux, ils magouillent : Pétrole de contrebande, Butin du pillage d’antiquités de valeur inestimable, Butin du racket de population civile, Butin du trafic de drogues, Butin du trafic d’êtres humains via l’esclavage, etc. Ils enrôlent des paumés usurpant l’Islam pour servir de chair à canon ôtant, au passage, la vie de trop nombreuses personnes qui ont le « tort » d’aimer la vie. A noter que ces gens conçoivent par la mort ce que nous concevons par la vie. Si ces gens-là lisaient le Coran et s’ils étaient réellement des musulmans, les mafieux à la tête de ces organisations criminelles seraient seuls comme des couillons, sans ces pigeons qui partent en Syrie ou ailleurs pour les suivre aveuglément. Ils seraient comme n’importe quelle organisation mafieuse, vectrice de malheur et de mort. Bref, aucun cas, ces mafiosi ne sont des musulmans.
  • Quand et Où ? Ces groupes criminels, sans foi ni loi, qui sévissent en France, au Nigéria, au Kenya, au Liban, en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Tunisie, au Mali, en Syrie, au Cameroun, en Égypte, en Belgique, en Suède  … la liste est si funestement longue. Pour faire court, c’est le monde entier qui est frappé. Remarquez qu’il y a énormément de pays dont la population est majoritairement de confession musulmane : ce n’est pas seulement le monde occidental qui est visé mais le monde des gens qui aiment la vie. Remarquez aussi que les lieux de cultes sont ciblés : église, synagogue … et mosquée. De plus, Daesh, Al Qaïda et Boko Haram frappent tout le temps, sans trêve. Ils assassinent lâchement pendant les fêtes religieuses musulmanes comme l’Aïd el-Fitr (célébrant la rupture du jeûne du mois du Ramadan) ou un vendredi (jour de prière pour l’Islam).
  • Comment ? Ils cherchent à diviser pour mieux régner comme des manipulateurs pervers et narcissiques. Ils veulent que les gens athées et ceux de confession chrétienne, juive, …  se foutent sur la gueule avec les personnes de confession musulmane. Et l’air de rien, cela marche : pas via les djihadistes mais via les gens qui assimilent les terroristes à des musulmans (et vice-versa).

Vous qui utilisez le terme de « musulmans modérés » : je souhaite vous dire que votre cheminement intellectuel est une antichambre menant au cheminement intellectuel de la catégorie des opportunistes cités plus haut. Vous dites que les individus de Daesh, d’Al Qaïda ou de Boko Haram sont des musulmans car ils se revendiquent musulmans.

Si ces gens se revendiquaient de la communauté des cyclistes ou des chatons, parleriez-vous alors de cyclistes modérés ou de chatons modérés ?

Harcèlement Scolaire

ou comment le harcèlement scolaire est su et donne l’impression d’être approuvé.

Loi du silence : on dit souvent que le silence est d’or. Mais parfois, il est une prison en plaqué or instaurant une sécurité illusoire.

Harcelement-scolaire

Qui ne dit mot consent.

Alors comme ça, le clip anti-harcèlement scolaire réalisé Mélissa Theuriau fait polémique.

Il « choque tellement » que plusieurs syndicats d’enseignants ont demandé au ministère de l’Éducation Nationale le retrait de cette vidéo de la campagne de communication, à l’occasion de la journée nationale contre le harcèlement scolaire, ce jeudi 5 novembre.

J’entends bien les arguments de Paul Devin, secrétaire général du SNPI-FSU. Comme le disent ses comparses syndicaux, il ne faut pas penser réduire le harcèlement scolaire à un dysfonctionnement de l’école et d’un désintérêt des équipes éducatives. Et comme nous sommes dans un monde qui a tendance à simplifier et caricaturer les faits, je comprends les craintes de cette corporation.

Seulement, jouer les vierges effarouchées et cacher la poussière sous le tapis provoque un doute sur la sincérité de ce courroux syndical. En effet, chers enseignants en colère, je souhaiterai connaître votre réaction si vous viviez ceci :

  • Votre enfant rentre de l’école avec les narines ensanglantées, car un « camarade » lui a collé une beigne. Cause du geste de ce fameux camarade : il voulait empêcher votre enfant de « balancer » à un adulte le fait de s’être fait insulter, pour la énième fois (je vous évite les termes car il y a de quoi saigner des oreilles). Malgré les soins de l’équipe scolaire, votre enfant a pissé le sang et la directrice a envisagé d’appeler le SAMU. Par contre, il ne lui est pas venu à l’esprit de vous appeler, vous, parents de l’enfant. Plutard, vous vous rapprochez de la directrice pour savoir ce qu’il s’est passé. On vous répond un « Ah ! bon, il s’est passé ça ? » avant de faire fi de se rappeler vaguement des faits en vous sortant un « Ah ! Oui, c’est vrai, votre enfant s’est fait mal ».
  • Votre enfant rentre à la maison avec un pansement au doigt. Vous lui demandez ce qu’il lui est arrivé. Il vous explique qu’un camarade lui a planté une punaise dans le doigt, pendant la récréation. On lui a mis des pansements, à plusieurs reprises, tout le long de la journée. Vous appelez la directrice pour comprendre ce qu’il s’est passé. Elle vous indique qu’il ne s’est rien passé car elle n’est au courant de rien. Plutard, vous revenez à la charge car ce n’est pas la première fois que des faits similaires ont lieu : on vous répond que le camarade à la punaise a nié les faits donc il ne s’est rien passé.
  • Une petite camarade de votre enfant vient à votre rencontre, à la sortie de l’école. Elle vous demande si c’est vrai que votre enfant est un attardé mental et qu’il a une maladie car il était dans un établissement spécialisé. Interloqué, vous lui demandez pourquoi elle tient des propos pareils. Elle vous apprend que la psychologue scolaire a réuni les élèves sous le préau, pour les informer que votre enfant à prendre avec des pincettes. Aux dires de la professionnelle de l’éducation, elle était persuadée que votre enfant avait une forme d’autisme (TED NS) et qu’il était déficient intellectuel : elle s’est donc sentie légitime d’étaler, sur la place publique, ces affirmations car basées des propos de l’ancien établissement de votre enfant. Or cette fameuse structure a émis un diagnostic médical erroné qui a été parfaitement contredit par le CHU de Bordeaux. Bref, votre enfant n’a aucune forme d’autisme et il n’a aucune déficience intellectuelle. Seulement, l’initiative de la « psy » scolaire a eu un beau résultat : des coups, des insultes, des menaces à répétition (NB : Votre enfant ne devait surtout pas se défendre tout seul sinon cela se retournait contre lui).
  • Allez, une dernière anecdote pour la route : votre enfant s’est vanté d’être allé voir les Bleus pour un match contre la Serbie. Il en est d’autant plus content que les hommes de Didier Deschamps ont gagné. Néanmoins, votre vantard d’enfant a suscité de la jalousie de la part d’un camarade : ce dernier a décidé d’attribuer à votre enfant le qualificatif de menteur et d’autres joyeusetés. Et tant qu’à faire, il a décidé de l’exclure du foot, pendant les récréations. Mieux encore, d’autres élèves se sont joints à l’ « embrouille » en giflant et insultant votre môme. La directrice a été mise au courant et a réprimandé les fautifs : toutefois, une des élèves a tenté de justifier sa gifle sur votre enfant en affirmant que ce dernier aurait dit « Je vais te lécher les parties génitales » et la directrice vous a donc relayé ces accusations. Seulement, coup de théâtre : la petite élève s’est excusée, le lendemain, d’avoir giflé votre enfant et d’avoir inventé les fameux propos « Je vais te lécher … ». Mal à l’aise, la directrice a expliqué à la petite fille que ce n’était pas bien d’inventer de tels mensonges. Par contre, la chef d’établissement ne s’est pas excusée auprès de votre enfant ni de vous pour avoir bêtement relayé les propos calomnieux de la fillette fautive. Cerise sur le gâteau, votre enfant et vous n’en êtes pas étonnés, car, là encore, ce n’est pas la première fois que des faits similaires arrivent.

Certes, on ne peut pas et on ne doit surtout pas faire de généralités quant à l’apathie de certains enseignants face au harcèlement scolaire.

Mais franchement, y-a-t-il lieu de polémiquer sur une vidéo d’une minute expliquant que si on ne parle pas, cela ne s’arrête pas ? Prenez plutôt une minute pour réfléchir sur ce que vous pouvez faire pour qu’un gamin ose vous parler. Prenez également au moins une minute pour agir de manière pragmatique au lieu de sur-réagir à une vidéo.

Merci d’avance.

PS : J’ai une gratitude infinie envers l’apathie de l’école Albert Camus de Floirac (sous les directions au turn-over digne d’un Mac Do de Mmes Sarraute, Saussès, Maudet et Christophe) ainsi que de celle de Mr Ruaud de l’inspection académique de la circonscription de Floirac et du service Éducation de la mairie de Floirac (Mme Christine Larouche Juillet et Mr Galan, malgré la tentative d’action de la regrettée Mme Cantet) ; « Grâce » à eux, je peux me permettre de m’exprimer sur un sujet comme le harcèlement et autres violences scolaires. Heureusement, mon fils est entouré et il est relativement costaud mentalement. Mais combien n’ont pas cette chance ?