2017 sera pliée mais ne rompra pas

Ayé ! 2016 a tiré sa révérence et vous êtes beaucoup à vous être dit : bon débarras, fichue année de m… ; Perso, je n’ai pas eu envie de jeter le bébé avec l’eau du bain.
Et je peux vous dire qu’au 31 décembre prochain, je dirai « quelle belle année quand même ». Pourquoi ?

Car un verre à moitié rempli est franchement meilleur que celui à moitié vide

Lors de la semaine 1 de ce millésime 2017, j’ai eu ce petit déclic de recycler un ancien projet perso pour qu’il soit utile à un projet pro. que j’ai dans les cartons depuis longtemps.
Et l’idée de ce bocal, je l’ai transmise à mon loupiot : Bon, j’avoue qu’il a hésité entre « mettre son 15 en SVT » et « la recette du gâteau de son 13 ème anniv’ qu’il a co-confectionné ».

Car parfois derrière un mal se cache un bien

Savez-vous comment j’ai appris à mettre en page de A à Z un magazine ? Certes, ma formation et mes compétences de base ont donné un sacré coup de main dans ce savoir-faire. En fait, c’est un mauvais coup dans le dos qui a permis cela ;

Fripounet le magazine de ma jeunesse

Fripounet, le magazine de ma jeunesse

En 2013, une association m’a sollicitée pour élaborer son projet de création de magazine. Comme cette asso portait des aspirations qui me parlent, j’ai naturellement voulu apporter ma contribution. Cerise sur le gâteau, mon enthousiasme provenait d’un vieux rêve d’enfant : me prendre la tête dans un joyeux bordel en devenir comme la maquettiste d’un magazine de jeunesse auquel j’ai été abonnée (sic : voir la vidéo de mon Tedx).

Alors, imaginez les boules que j’ai eues quand j’ai été écartée subitement de ce projet, après 2 mois de boulot, sans la moindre explication … comme par hasard, après l’envoi de la maquette au format PDF. Imaginez la rage que j’ai eue quand j’ai compris un peu plus tard que c’était pour ne pas à avoir me rétribuer, même symboliquement.

Bref, à bien mal acquis ne profite jamais : cette asso s’est vautrée dans ce mauvais tour car, NON, on ne peut pas exploiter une maquette en .pdf comme une maquette sous le format du fichier originel.

Quant à moi, un mal pour un bien car tout le travail et le savoir-faire acquis dans cette expérience sont définitivement acquis et ne manqueront pas d’être utiles cette année ;

Je ne perds jamais : soit je gagne, soit j’apprends – N. Mandela

Car un optimiste voit une opportunité à la difficulté quand le pessimiste voit l’inverse

Mon fils a un trouble de déficit de l’attention désormais pris en charge. Ce caillou dans sa chaussure, on a eu confirmation de son existence qu’en 2014 (Il avait déjà 10 ans bien entamé). Comment ?

« Grâce » à la tentative de passage en force de « pros » pourtant conscients de leur inconscience, j’ai pris un rendez-vous au CHU de Bordeaux. En effet, l’ancienne école primaire, les services sociaux locaux et des traders cherchant une rente financière professionnels du socio-médical ont essayé, en vain, de vendre l’argument de l’autisme et de la déficience intellectuelle. Cette tentative de vente ne fonctionnant pas, vu l’argumentaire commercial incohérent, on m’a collé un signalement et une AEMO (assistante éducative en milieu ouvert) dans la figure. Sauf que j’avais raison et j’ai eu la confirmation que mon fils n’était ni autiste, ni déficient intellectuel.

Et surtout, il a, enfin, une rééducation attentionnelle à laquelle il aurait dû avoir droit depuis l’âge de 3 ans !

NB : Les vendeurs malheureux tentent toujours de sauver les meubles du fiasco précédemment cité et … je me fous : mon fils est au collège et il est pris en charge pour son souci d’attention dont il est parfaitement conscient.

Car on peut tous avoir l’air aussi fragile qu’un roseau

… sauf qu’un roseau plie mais ne rompt pas

bonne année 2017 le roseau plie mais ne rompt pas

Alors en attendant le 31 décembre prochain, soyez heureux, quoi qu’il arrive ; Un coup du sort débarque ? Faites comme les agriculteurs : prenez la mouise et transformez-le en engrais 😉

Portrait chinois de l’année 2016 d’une idiote

L’année 2016 se termine. Elle a eu ses bas, ses hauts, ses surprises, ses rencontres, ses joies et ses peines : peu importe, 2016 est ce qu’elle a été et surtout ce qu’on en a fait.
Avant de la laisser tirer sa révérence, voici la rétrospective perso. de ce que j’en ai retenu.

Si elle était un animal, elle serait un colibri
parmi d’autres qui ont compris qu’ensemble, on va plus loin

NB : Supercoop Bordeaux dont je suis adhérente a organisé un financement participatif pour la suite de cette belle aventure humaine. A la clé, 27430 mercis auprès de 708 colibris.

Si elle était une plante, elle serait un roseau plié mais non rompu
Quelle que soit la force du vent

Si elle était un élément, elle serait le contre-feu des préjugés qui ont failli brûler mes ailes de la survie

Si elle était une saison, elle serait l’été tout simplement parce que j’ai passé de bons moments avec mon fils

autographe-ubb-quai-des-sports Bordeaux

Si elle était une planète, elle serait la Terre sur laquelle j’y ai mes pieds tout en ayant la tête dans les étoiles

Si elle était une pierre précieuse, elle serait la première pierre posée sur la fondation de la résilience

J’accepte avec gratitude tout ce qui m’arrive et je le considère comme une occasion de grandir et d’apprendre

Si elle était une pièce de la maison, elle serait la porte d’entrée … et de sortie

Si elle était un objet, elle serait ce tam-tam burkinabé pour enfant que j’ai acheté pour la naissance de mon fils

photo perso tam tam burkinabé

Pourquoi ce choix ? Il est devenu une allégorie de son avenir : On n’obtient jamais le silence quand on lui tape dessus.

Si elle était une couleur, elle serait celle des sentiments
Pour avoir récemment revu – La couleur des sentiments – l’adaptation cinématographique du roman – The Help – de Kathryn Stockett m’a rappelé que j’en ai toujours autant ras-le-bol d’entendre ces réelles idioties suivantes :

Illustration racisme

Si elle était un véhicule, elle serait l’empathie

top 5 des définitions de Google Trends

Capture Écran du top 5 des définitions de Google Trends

Si elle était une légende, elle serait urbaine

Si elle était un film, elle serait Jurassic Park
Car on y apprend que la vie trouve toujours son chemin, quoi qu’il arrive

Professeur malcolm dans Jurassic Park

Jeff Goldblum dans Jurassic Park – Steven Spielberg – 1993 (Universal Pictures Amblin Entertainment)

Si elle était un dessin animé, elle serait Les Simpson
où, au final, Lisa rectifie le tir après le mandat du Président Trump (<- Arff ! J’ai encore du mal à réaliser que je viens d’écrire – Président Trump ^^)

Si elle était une chanson, elle serait Ordinary Love de U2

Si elle était un plat, elle serait celui qui se partage

Si elle était un fruit, elle serait ces pommes non aromatisées aux pesticides, ni aux artifices les rendant toutes lisses et toutes « propres »

pommes locales et bio

Si elle était un vêtement, elle serait ma peau
Elle ne définit pas mon identité mais qu’est-ce qu’elle exprime ce que je n’ai encore exprimé

Capture écran Google Search

Capture écran Google Search

Si elle était une ville, elle serait Bordeaux
car, ici, on m’y a offert la possibilité réduire mes recherches dans Google concernant l’eczéma

TEDx-Bordeaux_Alice_DIOTIE

En remerciant Guillaume Lefèvre – http://www.punchmemory.com – et toute l’équipe de TEDx Bordeaux

Merci à la team TEDx Bordeaux

Si elle était un produit de maquillage, elle serait le sourire
Souvent il vaut mieux rire de beaucoup de choses que d’en pleurer

Si elle était un bruit, elle serait le silence de la forêt qui pousse malgré le bruit de l’arbre qui tombe

Si elle était une devise, elle serait « unis dans la diversité »
Car c’est aussi le titre d’un de mes prochains articles 😉

Si elle était un adverbe de temps, elle serait demain

Demain et après Un nouveau monde en marche - Cyril Dion - Éd. Domaine du Possible

Demain et après … Un nouveau monde en marche – Cyril Dion – Éd. Domaine du Possible


Et vous, quelle.s leçon.s avez-vous gagné en 2016 ?

J’ai choisi de dire « non » en disant « oui » …

“Il faut choisir, mourir ou mentir.” Louis-Ferdinand Céline

J’ai choisi de dire « non » à la non-assistance en disant « oui » à ma conscience

Ce Mercredi 14 décembre, j’avais décidé d’emmener mon loupiot voir Rogue One (le fameux épisode 3 et ½  de Star Wars). J’impose une pause à ma to-do-list de travail et j’embarque le jeune padawan à la sortie des cours. Histoire de bien creuser nos estomacs pour s’empiffrer de bêtises (bah oui ! j’avais des coupons promotionnels pour une enseigne de fast-food se revendiquant d’avoir meilleur goût que son concurrent où on peut venir comme nous sommes), on profite du soleil en traversant le Pont de Pierre bordelais à pied. On coupe par la rue St-Catherine (St-Cath’ pour les intimes).

Et là,

Quadripode Star Wars

Programme d’un mercredi-détente stoppé net. Une dame par terre, le visage collé au sol. De nombreux passants se passent d’attention envers cette dame en détresse. Juste 2 jeunes femmes, Sarah et Morgane, se tiennent au côté de ce corps inerte, insignifiant car celui d’une sans-abri couché à côté de quelques pièces rouges, une petite bouteille d’eau et un modeste sachet de cookies.

Impossible de tracer notre route et de jouer la passante indifférente. Et puis, mon fils est interpellé de voir cette dame au sol : Imaginez-vous faire semblant d’indifférence devant votre progéniture alors que vous faites tout pour que votre drôle aille, vive et devienne avant tout un être humain.

Ni une, ni deux, on fait le 15 et notre interlocuteur nous envoie gentiment bouler après le « c’est une dame qui est sdf ». On recompose le 15 et tombe sur un autre interlocuteur qui nous prend, enfin, au sérieux après notre « Une dame, la cinquantaine a fait une malaise, elle est inconsciente, on vient de la mettre en PLS (Position latérale de Sécurité) et on est au 103 rue St-Catherine.____________ ». En effet, le « point-barre » a permis de faire venir rapidement les secours.

Malgré une commerçante nous invitant cordialement à laisser la dame en galère (au sens propre comme figuré), malgré les gars blasés du 15 ne voulant pas l’emmener à l’hôpital (car plusieurs fois emmenée, plusieurs fois« évadée » contre avis médical), Sarah, Morgane, mon fils et moi décidons de faire le pied de grue pour être sûrs que cette dame insignifiante aux yeux de beaucoup soit prise en charge.

J’ai choisi de dire « non » à la survie en disant « oui » à la vie

Dans mon billet précédent, au nom de « l’intérêt » de mon fils, je devais choisir de stopper net le boulot (et métier) et accepter une opportunité aromatisée au cyanure. Si je refusais, on passerait en force (sic).

Illustration d'une proposition indécente

Définition d’une proposition indécente extraite du – Dico Illustré d’une présumée cas soc’

Ainsi, j’aurais pu mentir à moi-même, à mes aspirations, à la CAF et au Conseil Départemental de la Gironde en suivant le conseil de l’employée de ce même département.

J’aurais pu également tuer un projet professionnel construit de longue date. Par la même occasion, j’aurais troqué le risque de l’entrepreneuriat au bénéfice de celui du statut de fraudeuse. Pour faire court, mettre mon fils et moi dans la mouise pour mieux mourir socialement au nom de … euh … comment dire … Ah ! Vous aussi, vous avez mal à tête à chercher la cohérence de la proposition de cette assistante sociale incitant à la désocialisation ? 😉

Allez ! Passons-nous des paracétamols et autres astuces pour virer les maux de crâne.

J’ai fait le choix du risque de l’entrepreneuriat avec toutes les joyeusetés que cela implique :

  • Des clients, leur confiance et des projets que je n’aurais (peut-être) jamais eus à gérer
  • Un peu de sou-sous, une estime de soi, la possibilité d’être utile
  • Des loisirs, oui, ces modestes souvenirs qui donnent cette sensation de vie (vs survie)
  • Mais aussi des coups de pression, du stress, des menaces, des nuits blanches pour aboutir à un signalement. Il est effectivement difficile pour l’assistante sociale et ses acolytes de « bosser » avec une mère n’écoutant ni leurs précieux conseils, ni les préconisations médicales basées sur une erreur faute.

Bref, un nouveau choix m’était donné, afin de jouer la carte si tentante de la paix sociale.

J’ai choisi de dire « non » à la paix sociale en disant « oui » à l’avenir de mon fils

Pour avoir la paix, la vraie, j’ai répondu à la question suivante :

Illustration Choisir, mentir ou mourir
Et vous, que répondez-vous ?

 

La vie trouve toujours son chemin

Ce jour-là, la soirée avait pourtant bien commencé : pizza maison, soda (à consommer avec modération), bière (à consommer avec davantage de modération), un France vs Allemagne (une belle affiche quoi !), un bon week-end en perspective. Oui, ce jour-là, on était vendredi.

Pizza et foot pour un vendredi 13 novembre gâché

C’était la journée de la gentillesse

C’était aussi vendredi 13 et … comment dire ? Si pour beaucoup, la date porte chance, je fais partie de ceux qui sont trouillard, superstitieux, vigilants ; Sans doute à cause de ce jour où je me suis retrouvée, de manière impromptue, sur le capot d’une voiture en stationnement ; Rien de grave, j’avais 7/8 ans et je cavalais à toute vitesse à vélo. J’ai effectué un coup de frein maladroit concernant de la roue avant et la bécane s’est soulevée par l’arrière avant le bon vol plané qui va avec. Ne vous moquez pas ! Ça a déjà du vous arriver. Bref, ce jour-là, c’était aussi un vendredi 13 et un souvenir impérissable.

Revenons à nos moutons, ce vendredi 13 novembre 2015 était aussi la journée de la gentillesse ; C’était surtout un bon France /Allemagne (bah oui ! Je suis une footeuse) et la 1ère confrontation entre ces 2 équipes depuis celle de ce vendredi 4 juillet 2014. On y avait été éliminé de la Coupe du Monde. Les larmes de A. Griezmann avaient coulé comme le sang de mon fils, ce jour-là : un camarade lui avait collé un coup de poing dans le nez « car c’est une balance ». Alors, obligation de se fabriquer un bon souvenir ce 13/11/2015 pour contrebalancer ce 4/07/2014.

Ingrédients de la bonne soirée :

  • Soirée Pizza
  • Match
  • Bonne humeur passant par une blague d’humour bête

  • Une belle victoire 2-0 contre les champions du monde en titre.

Entretemps était survenue une autre blague d’humour bête quand on a entendu ces 2 « booms » : en effet, mon fils et moi, on s’est dit que François Hollande et Angela Merkel avaient abusé d’une choucroute amicalement dégustée avant le match. Ils devaient sans doute faire l’objet des conséquences digestives de cette spécialité culinaire allemande.

Une bonne poilade quand, soudain, le même Christian Jean-Pierre, cible de mon effusion de gentillesse, fit un « Désolé ! Chers téléspectateurs, il n’y aura pas d’interview des joueurs […] Nous rendons l’antenne pour un flash spécial […] Des événements graves se produisent actuellement à Paris. »

Clap de fin brutal d’une soirée cool et bêtement gentille pour une nuit blanche cauchemardesque.

Après la pluie, la gueule de bois puis le beau temps

Ce samedi 14 novembre fut une sorte de gueule de bois. J’aurais préféré qu’elle provienne des 2 bières de la veille. Toutes ces personnes brutalement décédées, toutes ces personnes blessées, toutes les chaînes TV en édition spéciale et en boucle… Allez donc expliquer ça à votre gamin que vous avez envoyé au lit expéditivement après le match et qui, bien sûr, avait compris que des choses gravissimes s’étaient produites.  Et ce foutu – comme un air de déjà-vu – 11 mois plutôt.

Peu importe, une bonne douche, un café et un « bon, je dois me rendre l’assemblée générale de Supercoop. Tu peux abuser de France 4, Gulli & cie, pas de souci ! Tu peux même te mettre un volet de Star Wars en attendant les 2 épisodes de Star Wars Rebels sur F4 et tu me raconteras. Bref, tu ne trouveras rien d’autre sur les autres chaînes à cause de ces enfoirés de terroristes qui ont encore fait des problèmes ». Ni une, ni deux, le gamin inséra « l’Âge de Glace » dans le lecteur ;

Et en sortant, un plein soleil. Un beau temps en perspective et les ingrédients d’une bonne journée :

  • Vote de notre super logo pour les Amis de Supercoop
  • Une bonne bouffe préparée à la hâte pour midi en apprenant qu’Ezra & Kanan de Star Wars Rebels ont fait la misère à l’Inquisiteur (comme quoi le côté obscur ne rapporte rien)
  • Un début d’aprèm’ philosophique avec  mon paternel où on a refait le monde par téléphone
  • En soirée, un gala de boxe annulé (état d’urgence oblige) et remplacé par une bonne bouffe dans un pub avec une collègue et son fils : au menu, fish & chips, hamburger, bière (again, je sais) et un groupe de musique qui a chanté et joué sur place

Bref, ce cher professeur Malcolm dans Jurassic Park I avait raison, n’en déplaise à ceux qui croient réussir leur vie par la destruction et la mort.

Professeur malcolm dans Jurassic Park

Jeff Goldblum dans Jurassic Park – par Steven Spielberg (1993. Universal Pictures Amblin Entertainment)

Avec son meilleur, en dépit de son pire, vive la vie qui doit continuer ;

Perso, je n’ai pas trouvé meilleure façon de rendre hommage à toutes les victimes de ce foutu vendredi 13 novembre qu’en vivant.

Et n’y a-t-il pas meilleure façon que d’emmerder royalement ces individus jurant que par la mort … en vivant ?

Division : petite vadrouille dans les grandes embrouilles

Martin Luther-King disait : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. » Mais qu’on sait qu’il est paradoxalement plus aisé de faire compliqué qu’on peut faire simple …
Et si l’on rajoute les « facilitateurs » de clivage et de division prêts à tout pour mieux régner, on peut dire qu’on est bien embrouillés dans la mélasse … ou pas. Vous allez comprendre pourquoi :

Hommes VS Femmes

Hommes : « Vous êtes des hystériques avec vos revendications de parité, d’égalité … »
Femmes : « Vous n’êtes que des machistes avec vos entêtements à garder le pouvoir, tout décider … »

homme-vs-femme

C’est cynique à dire mais les effets désastreux de ces antagonismes ne font pas de discriminations, ni d’inégalité envers les hommes et les femmes : Bref, tous perdants, au final.

Entrepreneurs VS Salariés

Salarié : « Salauds de patrons qui nous exploitez et qui vous en mettez plein les poches ! »
Entrepreneur : « Nous, on prend des risques, nous … pour créer de l’emploi ! Vous, trouillards, qui bénéficiez de toute la sécurité qu’on n’a pas ! »

C’est bête ; C’est même couillon car on a tous cette aspiration à gagner sa vie tout en souhaitant être utile ! … Peu importe le statut

Producteurs VS Consommateurs

Producteur : « Vous, consommateurs, vous foutez complètement qu’on se tue pour vous nourrir ! »
Consommateur : « Les producteurs nous nourrissent souvent avec de la m**** qui nous tue  ! »

illustration-producteurs-vs-consommateurs

On aime les bons produits et ça, ça n’a pas de prix. D’autant que perso j’ai adhéré à une initiative locale en ce sens … et je suis loin d’être la seule.

Boulot : Ceux qui en ont un VS Ceux qui en cherchent un

Celui en poste : « On paie pour les alloc’ de ces feignasses de chômeurs. »
Celui qui cherche : « Ceux qui ont un job sont des pleurnichards alors qu’on galère à trouver du taf. »

Illustration extraite du livre - Dico illustré d'une Présumée Cas Soc' -

Illustration extraite du livre – Dico illustré d’une Présumée Cas Soc’ – Alice Diotie – Tous Droits Réservés –

pendant que

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Illustration extraite du livre – Dico Illustré d’une Présumée Cas Soc’ – Alice Diotie – Tous Droits Réservés

Qu’on soit en poste ou en recherche d’emploi, on veut, tous, bosser dans de bonnes conditions.

Enseignants VS Parents

Enseignant : « Vous êtes démissionnaires, les parents. Vous n’éduquez pas bien vos enfants. »
Parent : « Vous êtes démissionnaires, les profs. Vous n’éduquez pas bien vos élèves. »

« Euh ! Et moi dans tout ça ! » se dit l’élève / enfant pendant que les adultes se déchirent tout en voulant conduire les bambins vers leur vie de citoyen / adulte

Urbains VS Ruraux

Urbains : « Toi, le rat des champs, qu’est-ce que tu te pleins ? Toi et tes vaches, ne dit-on pas que le bonheur est dans le pré ? »
Ruraux : « Toi, le rat des villes, tu nous regardes de haut et on en a que pour toi, surtout toi le banlieusard. Tu captes toute l’attention des médias, des politiques, des subventions, …  Alors que, nous, quedalle ! »

Rat des villes Rat des champs

Dessin d’Arthur Rackham – 1912

Qu’on mène une vie trépidante urbaine ou une sereine « solitude » rurale, on aime la vie.
Qu’on mène une trépidante solitude urbaine ou une sereine trépidation rurale, on aime la vie.


Alors au lieu de se foutre sur la gueule, dites-vous ceci :

Notre galère et est la vôtre

Votre galère et est la nôtre

Crédit images ou icônes : Flaticon, Wikimédia

Bienvenue à 2016

Bonne année 2016

Et voilà, nous y sommes : bienvenue à 2016. Comme chaque début d’année, arrivent les fameuses bonnes résolutions. Souvent, c’est l’heure des nouveautés, des changements dont on aspire, des projets que l’on souhaite réaliser ou d’anciennes résolutions que l’on a pas tenues les années précédentes.

Bref, pendant 1 à 2 semaines, nous aurons droit à des « J’arrête de … » ou des « Je commence à … » en passant par des « Je décide de … ». Qu’à cela ne tienne, je vous souhaite d’aller là où vous l’avez décidé.

« La logique vous mènera de A à B. L’imagination vous mènera partout. » Albert Einstein

Belle année 2016 à vous.