Vous avez dit Misogynie ?

Femme : comme certains de leurs homologues masculins, certaines d’entre elles peuvent être aussi virulentes qu’eux, voire plus, en termes de machisme et de misogynie.

En mars 2011 est née mon activité indépendante. Un grand saut dans le monde de l’entrepreneuriat après une course d’élan amorcée en 2009 : Étude de marché, Business Plan, Rencontres sur le Terrain divers et variés ( Petit déj’ ou Apéro Business, Salons, Forums, Ateliers dédiés à l’Entrepreneuriat, Recherches d’appui institutionnels, Réseautage, etc.)

Bien évidemment, un parcours entrepreneurial est semé d’embûches avant, pendant et, surtout, après la création de son projet : Doutes, Prise de risque, Nuits blanches, remise en question et les adaptations qui vont avec, Pessimisme, Instabilité financière, … j’en passe et des meilleurs.

Seulement je n’avais pas imaginé recevoir un « Travailler 35 heures , c’est travailler trop pour une mère » ou un « Il y a beaucoup de mères qui ne travaillent pas pour s’occuper de-s enfant-s » … de la part d’une puéricultrice PMI (Protection Maternelle et Infantile) et d’une psychologue scolaire.

Illustration sur l'entrepreneuriat extraite du livre - Dico illustré d'une Présumée Cas Soc'- Alice Diotie - Tous Droits Réservés

Illustration extraite du livre – Dico illustré d’une Présumée Cas Soc’- Alice Diotie – Tous Droits Réservés

Heureusement, j’ai croisé des femmes et des hommes dont de stéréotypes, ils sont fort dépourvues. J’ai la chance de connaître des personnes, des structures, des entrepreneurs et entrepreneurEs dont de pragmatisme et d’intelligence, ils sont fort pourvus.

Merci à Hauts-de-Garonne Développement, à l’APCE, à l’ADIE, à la MIE, au PLIE de Hauts-de-Garonne, au Conseil Général Départemental de la Gironde, à ANJE Aquitaine.

Merci aux personnes de mon réseau professionnel dont beaucoup ont un cœur et un cerveau en or.

Merci surtout aux clientes et clients qui m’ont faite, me font et me feront confiance sur ce que je sais et aime faire.

 

Vous avez dit Sans Emploi ?

ou Sans Profession ?

Sans emploi ou sans profession : attribut qu’on peut ajouter à la case « profession » ou « métier » pour une personne à la recherche d’un emploi. Par exemple, un ébéniste à la recherche d’un boulot se voit attribuer pour métier le titre honorifique de « sans emploi » au lieu … d’ébéniste.

Comme beaucoup de monde, je suis passée par la case « Pôle Emploi« , que ce soit pour du boulot dans mon secteur ou pour du job alimentaire.
Bien sûr, certains demandeurs chercheurs d’emploi ne font pas ce qu’il faut pour trouver. Cela dit, il est idiot de penser que la majorité de ces chercheurs sont des assistés sans scrupule, accrochés à leurs indemnités chômage (auxquelles ils ont forcément cotisé, sinon ils auraient droit à walou) et zappant toute la journée de Motus au JT en passant par une rediff’ de l’Inspecteur Derrick (bah, il a un audimat, sinon il ne serait pas programmé).

Non, contrairement aux préjugés et autres stéréotypes confortés par des récurrents coups de com’, parfois douteux, sur le renforcement des contrôles, le quotidien d’un réel chercheur d’emploi ressemble à ça :

Illustration extraite du livre - Dico illustré d'une Présumée Cas Soc' -

Illustration extraite du livre – Dico illustré d’une Présumée Cas Soc’ – Alice Diotie – Tous Droits Réservés

Alors pourquoi ajouter le suffixe « eur » ou « euse » à « chômer » pour faire chômeur-euse et créer la fonction et/ou métier de chômer … pour une personne qui passe son temps à envoyer Curriculum Vitae et lettres de motivation ?

Enfin, je tiens à faire connaître une de mes lectures évoquant le sujet : Alexandra Le Dauphin est passée également par la case « Pôle Emploi » (ou Pôlo pour les intimes). Elle y présente une série d’anecdotes décrivant son parcours de combattant. Bref, si vous aussi, vous vous êtes retrouvé-e-s entre des « J’ai envoyé des CV et lettres de motivation sans qu’on me réponde », des propositions de travail farfelues, des moments de « Pff, je cherche comme un-e dingue, je galère, c’est peut être de ma faute » ou des « Z’êtes trop diplômée, faudrait réduire votre CV », foncez sur la lecture de – Au boulot, Chômette* – Alexandre Le Dauphin – Edition La Boîte à Pandore.

En plus, vous y découvrirez que la chance de trouver du boulot n’arrive pas par hasard, elle se provoque. En effet, Alexandra a crée son propre emploi 😉