Billet de banque Euro

Capital : tu ne possèdes pas donc tu n’es pas

Pendant que certains s’apprêtent à racler les fonds de tiroirs pour payer leurs impôts et autres taxes locales alors que les dépenses de la rentrée (et des éventuelles folies de cet été) piquent encore, j’apprends, aujourd’hui, que d’autres sont sur les starting-block pour s’offrir le dernier I-Phone 8.

En effet, ce matin, j’entendais parler de la tenue de la keynote (Trad : « The » conférence de presse d’Apple) : moi qui n’ai pas le moyen de sortir des centaines d’euros pour cette nouveauté de la marque à la pomme, eh ben franchement, je m’en fous ^^ ;

D’autant que cette indifférence est bien plus partagée que je ne le pensais. Une blogueuse inspirée de son bocal et non de son « paraître-pour-être-et-faire-en-fonction-des-autres » serait d’avis de partager mon point de vue (en haute-définition) sur la question :

Pouvoir d’achat (expr.) loin d’être une lubie d’enfant gâté souhaitant le dernier IPhone en avant-première, c’est le souhait du pouvoir-manger, du pouvoir-se loger, du pouvoir-être-à-jour-dans-ses-factures tout simplement.

Ainsi dégustez sans modération le billet sans concession d’une consommatrice inspirée de sa conscience et non du « paraître » 😉

Source : Capital : tu ne possèdes pas donc tu n’es pas

 

Conscience professionnelle sinon passe ton chemin

Conscience professionnelle : Soin que l’on porte à son travail, à faire son métier.
Définition de l’Internaute

Quand on n’aime pas son job …

Malheur à ceux qui « bénéficieront » du fruit du travail de ceux qui n’aiment pas (ou qui se foutent de) leur métier.

Embaucher une/des personne-s ne prenant pas les soins nécessaires à son boulot peut coûter cher, très cher : les 28 millions d’euros dépensés pour maintenir la Tour de Pise le démontrent.

Tour de Pise - CC - Photo de Saffron BLAZE

Tour de Pise – CC – Photo de Saffron BLAZE

Allergique au cynisme et à l’hypocrisie dus au manque de passion pour son métier ? Passez votre chemin.

Extrait Film Intouchables

Extrait Film Intouchables

ou encore

Extrait Film Intouchables

Extrait Film Intouchables

Au moins, ce 2ème candidat a le mérite d’être honnête !

Cela dit, les conséquences peuvent être dramatiques pour ceux qui « bénéficient » des fruits de ce travail (ex : maltraitance en maison de retraites, etc.). C’est destructeur également pour ceux qui ne savent pas passer leur chemin, loin du job qu’ils n’aiment pas (dépression, burn-out,…).

Quand on kiffe son métier …

Heureux sont ceux qui aiment leur job et ceux qui bénéficient du fruit de leur passion.

Des pros du graphisme lors des Abilympics 2016

Ici des professionnels passionnés lors des Abilympics 2016 démontrant les propos de Denis DIDEROT : « Il faut être enthousiaste de son métier pour y exceller.« 

On a (presque) tous un-e prof ou un-e instit’ dont on se souvient toute sa vie.

Robin Williams

Robin Williams alias Mr Keating dans – Le cercle des poètes disparus – Photo CC via Eva Rinaldi

Ok, celles et ceux qui aiment leur job ne sont pas majoritaires (c’est peu dire, environ 42%).
D’ailleurs, j’ai galéré pour vous trouver des exemples connus de celles et ceux qui aiment leur boulot et qui, par voie de conséquences, font preuve de conscience professionnelle.

Néanmoins, Gandhi ne dit-il pas qu’un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse ?
Alors, regardons bien autour de soi : ces gens heureux dans le job, il y en a bien plus qu’on ne le pense.
Certain-es ont même troqué la « sécurité » de l’emploi la source de pognon alias une belle carotte contre la sécurité de leur bonheur.
Ainsi, beaucoup de gens ont quitté, in-volontairement, leur job (ou les conditions de travail) afin de ne pas se faire carotter leur bonheur : ils font, enfin, le job qu’ils aiment … et qui leur rapporte bien plus qu’il ne leur en coûte.

Et, pour vous, votre métier vous rapporte-t-il plus qu’il ne vous en coûte ?

 

Nous sommes tous doués en maths … ou pas

Qui ne s’est jamais dit « Je suis en nul(le) en maths » ? Pourtant, les mathématiques font appel à notre raison, notre bon sens et à la logique dont nous sommes tous aptes. L’air de rien, certaines règles de maths peuvent s’appliquer à notre vie quotidienne et notre vie sociale. La règle des signes en est le parfait exemple.

Si on s’amuse à faire un parallèle entre cette rebutante règle logique et la société humaine, on se dira « Avoir la bosse des maths est possible … mais ce sera difficile ».


1. PLUS par MOINS donne MOINS

On veut être mieux payés alors que l’on veut payer toujours moins cher : sauf que cela fait des gens moins bien payés.

Plus-fois-Moins-font-Moins

2. MOINS par MOINS donne PLUS

Selon une définition extraite de mon livre :
Générosité : même les mathématiques sont d’accord ; « moins » fois « moins » font « plus ». Plus on galère, plus on donne. Néanmoins, l’excès de don rime avec « trop bon, trop con ».

Moins-fois-Moins-font-Plus

3. MOINS par PLUS donne MOINS

Pour expliquer l’abstention et les votes contestataires, on reproche à la démocratie beaucoup de choses : elle est dirigée par quelques personnes décidant à notre place et/ou calculant pour se maintenir au pouvoir. En gros, il y a de moins en moins de citoyens impliqués pour de plus en plus de décisions prises à nos dépens.

En fait, trop de citoyens se déchargent totalement sur les politiques, tels des enfants mineurs sur leurs parents. Ceux sont souvent les mêmes qui ne participeront pas à la vie démocratique. Alors qu’il existe des initiatives diverses pour se réapproprier la chose publique, comme constituer une liste pour sa mairie ou dégager un dictateur comme il se doit.

Moins-fois-Plus-font-moins

4. PLUS par PLUS donne PLUS

Face à un système à bout de souffle, les paradigmes de notre société évoluent. On rejette les inégalités, le terrorisme, les guerres, les crises économiques à répétition, … Sous plusieurs aspects, des gens se retroussent les manches pour contrer la fatalité.

Les exemples sont nombreux : on crée son propre emploi ou on reprend les rênes de sa consommation, etc. Bref, on bouge de plus en plus le « biiip!» pour ne plus accepter l’inacceptable.

Plus-fois-Plus-font-Plus


 

La morale :
Alors oui ! Être logique dans la vie comme en maths, c’est intéressant.
Mais gare aux excès : trop de calculs tuent la logique de la vie, n’est-ce pas ?

Maman travaille donc Mère indigne ?

Pourquoi beaucoup de mères culpabilisent parce qu’elles travaillent ?

Un jour de 2012, une puéricultrice de PMI m’a dit : « Travailler 35 heures, c’est trop travailler pour une mère ». 4 ans plutôt, une assistante sociale, rencontrée pour résoudre un problème de garde d’enfant, me disait : « C’est vous qui avez choisi de travailler » avant de me laisser sans solution.

Bref, suis-je une mère indigne car, en bossant, j’ai pu permettre à mon fils de :

Supporter son équipe de foot favori et de voir le Kinémax du Futuroscope en grandeur nature.

Maman-travaille-et-en-est-fiere-1

De prendre de la hauteur depuis le col d’Ispéguy (64) et d’aller à Pampelune ( tant qu’il ne joue pas les encierros cavalant comme des fous pour fuir les taureaux).

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D’approcher les animaux qui le fascinent, qu’ils soient marins ou disparus.

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De déguster un bon poulet yassa maison au lieu d’une purée en flacon issue d’une banque alimentaire (en plus, il aurait pensé que l’Union Européenne est une marque agro-alimentaire).

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De jouer les touristes pendant les vacances d’été et d’avoir exactement ce qu’il m’a commandé comme cadeau d’anniv’ (anniversaire qui est également celui du jour où je suis devenue … maman).

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Alors, si je suis une mère indigne, pas de souci, j’en suis fière.

Vous avez dit Impôts ?

Impôts : en toute franchise, ils font mal telle la piqûre de vaccin. Au final, on en profite tous. Seulement, parfois ils font mal telle la piqûre de guêpe comme le fait de voir 120 000 euros dépensés pour un autisme imaginaire. De la même manière, l’autisme (avéré) provoque une dilapidation de plus de 10 000 000 000 euros (oui ! Il s’agit bien de 10 milliards) pour des prises en charge médicales inadaptées et, parfois, maltraitantes, dans le doux pays des Droits de l’Homme et du Citoyen. […] Petite suggestion sans prétention : avec une gestion rationnelle, une vocation claire et définie, les impôts et autres taxes auraient une meilleure réputation.

Billet de banque Euro

Euro Banknotes – par Mister GC – FreeDigitalPhotos.net

Comme toutes les fins du mois d’octobre, j’ai reçu ma feuille de taxe d’habitation et dans une semaine arrivera ma feuille de Cotisation Foncière des Entreprises (ex-Taxe Professionnelle) liée à mon activité indépendante.

NB : au moins vis-à-vis de l’administration fiscale, aucune discrimination comme le font certains entrepreneurs sous un statut juridique ou un régime fiscal différent. Les Auto-Entreprises sont traitées comme de vraies entreprises #VerreAMoitiéPlein

Bref, je suis fière de participer à l’effort national et local, d’autant que je bénéficie d’un bon retour : la sécu., mon APL (logement), les travaux et/ou entretien d’infrastructures publiques, mon fils qui va à l’école, l’Hôpital, la Police et tout ce que qu’on ne voit pas en coulisses.

Néanmoins, j’ai mal à la tête, au bide et même aux cheveux lorsque je constate des dilapidations dénoncées, au niveau local ou national.

Exemple récent (à découvrir sur le dossier Argent du livre) : l’Assurance Maladie via l’ITEP Bellefonds de Cenon a dépensé joyeusement pas moins de 120 000 euros pour prendre en charge, pendant 4 ans, l’autisme de mon fils … sauf que le diagnostic était complètement bidon, fictif et argumenté par des déclarations fausses sur certificats médicaux.
La facture aurait pu être plus salée si la présumée idiote que je suis avait fermé les yeux. Mon fils n’aurait jamais été scolarisé, il aurait terminé en établissement médico-social pour déficient intellectuel et, pourquoi pas, en hôpital psychiatrique. En effet, on a tendance à envoyer au casse-pipe des enfants et adultes autistes (ou autre trouble du spectre autistique) vers un avenir « prometteur » : exclusion de la société, bourrage de médoc’ à en devenir un zombie qui, pour beaucoup, les amène à une mort vers 40-50 ans.

J’ai préféré un avenir « moins ambitieux », au grand dam de certaines personnes : mon fils est à l’école, n’a jamais redoublé, il travaille et il a la bosse des maths. Du fait d’un trouble de l’attention (TDAH) non diagnostiqué par les « lumières » de l’ITEP Bellefonds, il suit actuellement ses séances orthophoniques de rééducation attentionnelle, avec la même motivation qu’un Renaud Lavillenie (et non Lavillonie) en plein entraînement. Il envisage déjà, du haut de ses 11 ans, de s’orienter dans le domaine de la construction (génie civil dans le bâtiment ou les infrastructures routières … que nous payons avec des impôts et taxes pour l’entretien et/ou travaux).

Alors oui, je suis fière de payer tant qu’avec mon pignon, on construit.