7 illustrations sur l’hypocrisie

et l’absurdité qui va avec !

La pire des hypocrisies n’est pas celle envers les autres mais celle envers soi-même.

1. Le travail du dimanche

Illustration travail du dimanche

2. Éducation

« Celui qui a la prétention d’enseigner ne doit jamais cesser d’apprendre » – John C. Dana

Illustration enseigner apprendre éducation

3. Notre réaction face à une agression

Reaction face a agression

4. L’accès à la culture

Illustration acces culture

5. La lutte contre l’exclusion sociale

Il y en a qui ont la vocation, le sens humain et du bon sens pour faire ce métier mais il y a les autres …

Lutte exclusion sociale

6. Le racisme et autres discriminations

Qui n’a pas dit et/ou entendu ce fameux « Je ne suis pas raciste mais … » ?

Illustration racisme

7. Le drapeau français, valeur refuge depuis les attentats

Quand on revendique la citoyenneté française, on prend tout ce qui va avec : le drapeau mais aussi la devise, dans son intégralité … pas à la carte, etc.

Illustration citoyennete france

Vous avez dit Musulman Modéré ?

Definition Division

Je ne suis pas musulmane mais je ne veux pas me faire manipuler, ni être prise pour un jambon.

2015 : Funeste année pour la France touchée par les attentats de Janvier, d’Avril (car Mme Châtelain en a été victime), de Juin (car beaucoup ont déjà oublié Mr Cornara) et Novembre. Touchée également par des tentatives déjouées en Juillet, en Août et en Octobre, la France a été frappée à travers des Français à l’étranger. Notre pays (comme bien d’autres pays) est la cible des terroristes. D’ailleurs ces criminels, parlons-en :

Certains opportunistes disent que le monde occidental est en danger à cause de l’Islam. Opportunistes ? Oui, car leurs ambitions sont politiques, psychologiques, et/ou idéologiques. Sans disserter ici sur cette catégorie de personnes, les terroristes peuvent remercier infiniment les opportunistes car ils suivent à la lettre les objectifs de ces groupes criminels : à savoir nous faire penser que djihadiste = musulman.

D’autres maladroits, pourtant bien intentionnés, pensent et disent qu’il ne faut pas faire d’amalgames entre les enfoirés et les musulmans modérés. Musulman modéré ? Là où je tique.

Quid des terroristes usurpant l’Islam :

  • Qui et Pourquoi ? Des personnes avides de pouvoir, d’argent et ayant pris en otage le Coran ont décidé de semer la terreur et la haine. Tels de mafieux, ils magouillent : Pétrole de contrebande, Butin du pillage d’antiquités de valeur inestimable, Butin du racket de population civile, Butin du trafic de drogues, Butin du trafic d’êtres humains via l’esclavage, etc. Ils enrôlent des paumés usurpant l’Islam pour servir de chair à canon ôtant, au passage, la vie de trop nombreuses personnes qui ont le « tort » d’aimer la vie. A noter que ces gens conçoivent par la mort ce que nous concevons par la vie. Si ces gens-là lisaient le Coran et s’ils étaient réellement des musulmans, les mafieux à la tête de ces organisations criminelles seraient seuls comme des couillons, sans ces pigeons qui partent en Syrie ou ailleurs pour les suivre aveuglément. Ils seraient comme n’importe quelle organisation mafieuse, vectrice de malheur et de mort. Bref, aucun cas, ces mafiosi ne sont des musulmans.
  • Quand et Où ? Ces groupes criminels, sans foi ni loi, qui sévissent en France, au Nigéria, au Kenya, au Liban, en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Tunisie, au Mali, en Syrie, au Cameroun, en Égypte, en Belgique, en Suède  … la liste est si funestement longue. Pour faire court, c’est le monde entier qui est frappé. Remarquez qu’il y a énormément de pays dont la population est majoritairement de confession musulmane : ce n’est pas seulement le monde occidental qui est visé mais le monde des gens qui aiment la vie. Remarquez aussi que les lieux de cultes sont ciblés : église, synagogue … et mosquée. De plus, Daesh, Al Qaïda et Boko Haram frappent tout le temps, sans trêve. Ils assassinent lâchement pendant les fêtes religieuses musulmanes comme l’Aïd el-Fitr (célébrant la rupture du jeûne du mois du Ramadan) ou un vendredi (jour de prière pour l’Islam).
  • Comment ? Ils cherchent à diviser pour mieux régner comme des manipulateurs pervers et narcissiques. Ils veulent que les gens athées et ceux de confession chrétienne, juive, …  se foutent sur la gueule avec les personnes de confession musulmane. Et l’air de rien, cela marche : pas via les djihadistes mais via les gens qui assimilent les terroristes à des musulmans (et vice-versa).

Vous qui utilisez le terme de « musulmans modérés » : je souhaite vous dire que votre cheminement intellectuel est une antichambre menant au cheminement intellectuel de la catégorie des opportunistes cités plus haut. Vous dites que les individus de Daesh, d’Al Qaïda ou de Boko Haram sont des musulmans car ils se revendiquent musulmans.

Si ces gens se revendiquaient de la communauté des cyclistes ou des chatons, parleriez-vous alors de cyclistes modérés ou de chatons modérés ?

Travailler à la CAF où il y a des cas soc’ ?

Du fait de mon domicile actuel, je me suis intéressée à la diffusion d’un reportage souhaitant faire un état des lieux de banlieues, 10 ans après les émeutes de 2005.

Je regardais tranquillement ce reportage quand soudain, à la 37ème minute et 44 secondes …

Extrait de l'émission Bondy Blog diffusé le 9 novembre 2015 - 22h20 sur France Ô

Extrait de l’émission Bondy Blog diffusée le 9 novembre 2015 – 22h20 sur France Ô

La jeune femme ci-dessus dit :

J’aimerais bien travailler à la CAF où il y a des cas soc’. Moi j’aime bien voir les cas soc’ un peu. Genre aider un peu ! Tu vois, même, quand je suis au guichet des fois. Je me prends pour genre – Non, il faut aller là et tout -. J’aimerais bien faire ça, on verra.

Travailler à la CAF où il y a des cas soc’ ?!

Euh ! Comment dire ? Cette demoiselle m’a choquée, interloquée et déconcertée.

Contexte : cette jeune femme est bachelière. Elle travaille tout en réfléchissant à une reconversion professionnelle. Elle souhaite trouver un nouveau job, en accord avec son emploi du temps de vie de maman élevant en solo ses 2 petits garçons.

Je ne connais pas l’intégralité de la vie de cette maman mais je me doute qu’elle doit être, comme beaucoup de concitoyens, allocataire de cette fameuse Caisse des Allocations Familiales. Sans être devin, elle a droit à l’APL (logement) et les Allocations Familiales (car 2 enfants à charge).

Bref, c’est moi ou cette jeune femme s’est donc « auto-traitée » de cas soc’ alors que le reportage où elle apparaît cherche, entre autres, à casser les préjugés sur les habitants de banlieue traités souvent comme des citoyens de 2nde zone et de … cas soc’.

Sinon, si un jour cette femme me lit, je souhaiterai lui dire :

Non, Madame, les gens qui contactent ou se déplacent à la CAF ne sont pas obligatoirement des cas sociaux. Il y a, certes, des personnes qui sortent des cadres, dans la marginalisation et/ou perdues dans tout ce qui est « paperasse » : on ne va pas se mentir. Mais de là à faire des généralités.

Au fait, Madame, la CAF concerne aussi des citoyens lettrés, des diplômés, des travailleurs, des entrepreneurs, des allocataires bien insérés et contributeurs de cotis’ qui alimentent le budget de cette même CAF dont vous parlez.

J’ajoute à cela des personnes qui sont autonomes et aptes à effectuer leurs démarches administratives. (Voir un post précédent sur ce sujet)

En 1998, j’ai emménagé dans une résidence étudiante. Fraîchement majeure et ne vivant plus au domicile des parents, j’ai donc fait un dossier d’Allocation Logement à la CAF. Je l’ai accompagné de toutes les pièces justificatives demandées, sans aucune difficulté. Puis, plus de nouvelles : pendant 8 mois, les 3/4 de ma bourse étudiante (CROUS) ont payé mon loyer (hors carte de bus, resto U, mutuelle santé, etc.). Avant de trouver un job étudiant à côté, j’ai donc mangé des pâtes, des pâtes et même pas des Panzani.

Pourquoi ? Parce que je n’avais pas coché la case [Mademoiselle] et c’est tout. Le reste du dossier était parfaitement rempli.

Alors, Madame, s’il vous plaît, par pitié même, ne choisissez pas un métier requérant des qualités humaines et du pragmatisme, si vous en êtes dépourvue.

Maman travaille donc Mère indigne ?

Pourquoi beaucoup de mères culpabilisent parce qu’elles travaillent ?

Un jour de 2012, une puéricultrice de PMI m’a dit : « Travailler 35 heures, c’est trop travailler pour une mère ». 4 ans plutôt, une assistante sociale, rencontrée pour résoudre un problème de garde d’enfant, me disait : « C’est vous qui avez choisi de travailler » avant de me laisser sans solution.

Bref, suis-je une mère indigne car, en bossant, j’ai pu permettre à mon fils de :

Supporter son équipe de foot favori et de voir le Kinémax du Futuroscope en grandeur nature.

Maman-travaille-et-en-est-fiere-1

De prendre de la hauteur depuis le col d’Ispéguy (64) et d’aller à Pampelune ( tant qu’il ne joue pas les encierros cavalant comme des fous pour fuir les taureaux).

Maman-travaille-et-en-est-fiere-2

D’approcher les animaux qui le fascinent, qu’ils soient marins ou disparus.

Maman-travaille-et-en-est-fiere-3

De déguster un bon poulet yassa maison au lieu d’une purée en flacon issue d’une banque alimentaire (en plus, il aurait pensé que l’Union Européenne est une marque agro-alimentaire).

Maman-travaille-et-en-est-fiere-4

De jouer les touristes pendant les vacances d’été et d’avoir exactement ce qu’il m’a commandé comme cadeau d’anniv’ (anniversaire qui est également celui du jour où je suis devenue … maman).

Maman-travaille-et-en-est-fiere-5

Alors, si je suis une mère indigne, pas de souci, j’en suis fière.

Harcèlement Scolaire

ou comment le harcèlement scolaire est su et donne l’impression d’être approuvé.

Loi du silence : on dit souvent que le silence est d’or. Mais parfois, il est une prison en plaqué or instaurant une sécurité illusoire.

Harcelement-scolaire

Qui ne dit mot consent.

Alors comme ça, le clip anti-harcèlement scolaire réalisé Mélissa Theuriau fait polémique.

Il « choque tellement » que plusieurs syndicats d’enseignants ont demandé au ministère de l’Éducation Nationale le retrait de cette vidéo de la campagne de communication, à l’occasion de la journée nationale contre le harcèlement scolaire, ce jeudi 5 novembre.

J’entends bien les arguments de Paul Devin, secrétaire général du SNPI-FSU. Comme le disent ses comparses syndicaux, il ne faut pas penser réduire le harcèlement scolaire à un dysfonctionnement de l’école et d’un désintérêt des équipes éducatives. Et comme nous sommes dans un monde qui a tendance à simplifier et caricaturer les faits, je comprends les craintes de cette corporation.

Seulement, jouer les vierges effarouchées et cacher la poussière sous le tapis provoque un doute sur la sincérité de ce courroux syndical. En effet, chers enseignants en colère, je souhaiterai connaître votre réaction si vous viviez ceci :

  • Votre enfant rentre de l’école avec les narines ensanglantées, car un « camarade » lui a collé une beigne. Cause du geste de ce fameux camarade : il voulait empêcher votre enfant de « balancer » à un adulte le fait de s’être fait insulter, pour la énième fois (je vous évite les termes car il y a de quoi saigner des oreilles). Malgré les soins de l’équipe scolaire, votre enfant a pissé le sang et la directrice a envisagé d’appeler le SAMU. Par contre, il ne lui est pas venu à l’esprit de vous appeler, vous, parents de l’enfant. Plutard, vous vous rapprochez de la directrice pour savoir ce qu’il s’est passé. On vous répond un « Ah ! bon, il s’est passé ça ? » avant de faire fi de se rappeler vaguement des faits en vous sortant un « Ah ! Oui, c’est vrai, votre enfant s’est fait mal ».
  • Votre enfant rentre à la maison avec un pansement au doigt. Vous lui demandez ce qu’il lui est arrivé. Il vous explique qu’un camarade lui a planté une punaise dans le doigt, pendant la récréation. On lui a mis des pansements, à plusieurs reprises, tout le long de la journée. Vous appelez la directrice pour comprendre ce qu’il s’est passé. Elle vous indique qu’il ne s’est rien passé car elle n’est au courant de rien. Plutard, vous revenez à la charge car ce n’est pas la première fois que des faits similaires ont lieu : on vous répond que le camarade à la punaise a nié les faits donc il ne s’est rien passé.
  • Une petite camarade de votre enfant vient à votre rencontre, à la sortie de l’école. Elle vous demande si c’est vrai que votre enfant est un attardé mental et qu’il a une maladie car il était dans un établissement spécialisé. Interloqué, vous lui demandez pourquoi elle tient des propos pareils. Elle vous apprend que la psychologue scolaire a réuni les élèves sous le préau, pour les informer que votre enfant à prendre avec des pincettes. Aux dires de la professionnelle de l’éducation, elle était persuadée que votre enfant avait une forme d’autisme (TED NS) et qu’il était déficient intellectuel : elle s’est donc sentie légitime d’étaler, sur la place publique, ces affirmations car basées des propos de l’ancien établissement de votre enfant. Or cette fameuse structure a émis un diagnostic médical erroné qui a été parfaitement contredit par le CHU de Bordeaux. Bref, votre enfant n’a aucune forme d’autisme et il n’a aucune déficience intellectuelle. Seulement, l’initiative de la « psy » scolaire a eu un beau résultat : des coups, des insultes, des menaces à répétition (NB : Votre enfant ne devait surtout pas se défendre tout seul sinon cela se retournait contre lui).
  • Allez, une dernière anecdote pour la route : votre enfant s’est vanté d’être allé voir les Bleus pour un match contre la Serbie. Il en est d’autant plus content que les hommes de Didier Deschamps ont gagné. Néanmoins, votre vantard d’enfant a suscité de la jalousie de la part d’un camarade : ce dernier a décidé d’attribuer à votre enfant le qualificatif de menteur et d’autres joyeusetés. Et tant qu’à faire, il a décidé de l’exclure du foot, pendant les récréations. Mieux encore, d’autres élèves se sont joints à l’ « embrouille » en giflant et insultant votre môme. La directrice a été mise au courant et a réprimandé les fautifs : toutefois, une des élèves a tenté de justifier sa gifle sur votre enfant en affirmant que ce dernier aurait dit « Je vais te lécher les parties génitales » et la directrice vous a donc relayé ces accusations. Seulement, coup de théâtre : la petite élève s’est excusée, le lendemain, d’avoir giflé votre enfant et d’avoir inventé les fameux propos « Je vais te lécher … ». Mal à l’aise, la directrice a expliqué à la petite fille que ce n’était pas bien d’inventer de tels mensonges. Par contre, la chef d’établissement ne s’est pas excusée auprès de votre enfant ni de vous pour avoir bêtement relayé les propos calomnieux de la fillette fautive. Cerise sur le gâteau, votre enfant et vous n’en êtes pas étonnés, car, là encore, ce n’est pas la première fois que des faits similaires arrivent.

Certes, on ne peut pas et on ne doit surtout pas faire de généralités quant à l’apathie de certains enseignants face au harcèlement scolaire.

Mais franchement, y-a-t-il lieu de polémiquer sur une vidéo d’une minute expliquant que si on ne parle pas, cela ne s’arrête pas ? Prenez plutôt une minute pour réfléchir sur ce que vous pouvez faire pour qu’un gamin ose vous parler. Prenez également au moins une minute pour agir de manière pragmatique au lieu de sur-réagir à une vidéo.

Merci d’avance.

PS : J’ai une gratitude infinie envers l’apathie de l’école Albert Camus de Floirac (sous les directions au turn-over digne d’un Mac Do de Mmes Sarraute, Saussès, Maudet et Christophe) ainsi que de celle de Mr Ruaud de l’inspection académique de la circonscription de Floirac et du service Éducation de la mairie de Floirac (Mme Christine Larouche Juillet et Mr Galan, malgré la tentative d’action de la regrettée Mme Cantet) ; « Grâce » à eux, je peux me permettre de m’exprimer sur un sujet comme le harcèlement et autres violences scolaires. Heureusement, mon fils est entouré et il est relativement costaud mentalement. Mais combien n’ont pas cette chance ?

Photo Vivre en banlieue pas simple

Vivre en banlieue : Pas simple

Être citoyenne à part entière dans une commune dite sensible

Zone : avant, j’étais une personne traitée en citoyenne. Plus tard, j’ai déménagé
dans une zone à Z (ZEP*, ZUS*, ZSP*, etc.) ; j’ai l’impression d’y avoir
perdu ma carte d’identité, ma carte d’électrice, mes diplômes mais aussi, ma
dignité, ma citoyenneté. Bref, je suis devenue quelqu’un traité en personne à
problème … une présumée cas soc’. Mais rien d’irrémédiable car une simple
impression ou les pauvres pensées d’une victime de préjugés ne sont, au final,
que du vent !

Photo Vivre en banlieue pas simple

Être Citoyenne à part entière et Vivre en banlieue – Euh ! C’est compliqué.

Comme pour d’autres, la vie dans une commune dite sensible, n’est pas simple ; d’autant plus quand on a des enfants. Mon fils va dans une école primaire publique classée REP (nommée auparavant ZEP). Sans mentir, ça m’inquiète plus qu’autre chose : j’ai eu, pour ma part, droit à autre chose pour mon parcours scolaire. Alors, constater que ma progéniture a moins que moi, c’est déroutant et rageant. Normalement, la génération suivante doit avoir mieux que la précédente, non ? Cela dit, j’ai lu le commentaire d’un internaute, récemment. Sans le savoir, il a répondu à ma question avec son « Un jour, j’irai vivre en théorie car en théorie, tout se passe bien« .
Sauf que je ne sais pas où c’est, même Google Maps ne le localise pas. Plutôt que de déménager en théorie, je vais donc rester dans la pratique en veillant au grain, en étant aux aguets et en jouant l’instit’ bis de mon fils.

Concernant ma vie (perso. et pro.), je suis mon chemin, en dépit des « Tu vis dans un endroit qui craint. » et des « Ah bon ! Vous lisez ?! » [Ah bon ! Vous travaillez ?! ». Et le jour où Morta* coupera le fil de ma vie, j’aurai des souvenirs, pas des tonnes de regrets.

« Votre temps est limité, ne le gaspillez donc pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes, ce qui revient à vivre avec le résultat de la pensée des autres. »
Steve Jobs


* ZEP : Zone d’Éducation Prioritaire nouvellement nommée REP (Réseau
d’Éducation Prioritaire)
*ZUS : Zone Urbaine Sensible
*ZSP : Zone Sécurité Prioritaire
*Morta : Dans la mythologie romaine une des trois Parques ; Avec ses sœurs, Nona et Decima, elle tisse, déroule et coupe le fil de la vie.