Vous avez dit Impôts ?

Impôts : en toute franchise, ils font mal telle la piqûre de vaccin. Au final, on en profite tous. Seulement, parfois ils font mal telle la piqûre de guêpe comme le fait de voir 120 000 euros dépensés pour un autisme imaginaire. De la même manière, l’autisme (avéré) provoque une dilapidation de plus de 10 000 000 000 euros (oui ! Il s’agit bien de 10 milliards) pour des prises en charge médicales inadaptées et, parfois, maltraitantes, dans le doux pays des Droits de l’Homme et du Citoyen. […] Petite suggestion sans prétention : avec une gestion rationnelle, une vocation claire et définie, les impôts et autres taxes auraient une meilleure réputation.

Billet de banque Euro

Euro Banknotes – par Mister GC – FreeDigitalPhotos.net

Comme toutes les fins du mois d’octobre, j’ai reçu ma feuille de taxe d’habitation et dans une semaine arrivera ma feuille de Cotisation Foncière des Entreprises (ex-Taxe Professionnelle) liée à mon activité indépendante.

NB : au moins vis-à-vis de l’administration fiscale, aucune discrimination comme le font certains entrepreneurs sous un statut juridique ou un régime fiscal différent. Les Auto-Entreprises sont traitées comme de vraies entreprises #VerreAMoitiéPlein

Bref, je suis fière de participer à l’effort national et local, d’autant que je bénéficie d’un bon retour : la sécu., mon APL (logement), les travaux et/ou entretien d’infrastructures publiques, mon fils qui va à l’école, l’Hôpital, la Police et tout ce que qu’on ne voit pas en coulisses.

Néanmoins, j’ai mal à la tête, au bide et même aux cheveux lorsque je constate des dilapidations dénoncées, au niveau local ou national.

Exemple récent (à découvrir sur le dossier Argent du livre) : l’Assurance Maladie via l’ITEP Bellefonds de Cenon a dépensé joyeusement pas moins de 120 000 euros pour prendre en charge, pendant 4 ans, l’autisme de mon fils … sauf que le diagnostic était complètement bidon, fictif et argumenté par des déclarations fausses sur certificats médicaux.
La facture aurait pu être plus salée si la présumée idiote que je suis avait fermé les yeux. Mon fils n’aurait jamais été scolarisé, il aurait terminé en établissement médico-social pour déficient intellectuel et, pourquoi pas, en hôpital psychiatrique. En effet, on a tendance à envoyer au casse-pipe des enfants et adultes autistes (ou autre trouble du spectre autistique) vers un avenir « prometteur » : exclusion de la société, bourrage de médoc’ à en devenir un zombie qui, pour beaucoup, les amène à une mort vers 40-50 ans.

J’ai préféré un avenir « moins ambitieux », au grand dam de certaines personnes : mon fils est à l’école, n’a jamais redoublé, il travaille et il a la bosse des maths. Du fait d’un trouble de l’attention (TDAH) non diagnostiqué par les « lumières » de l’ITEP Bellefonds, il suit actuellement ses séances orthophoniques de rééducation attentionnelle, avec la même motivation qu’un Renaud Lavillenie (et non Lavillonie) en plein entraînement. Il envisage déjà, du haut de ses 11 ans, de s’orienter dans le domaine de la construction (génie civil dans le bâtiment ou les infrastructures routières … que nous payons avec des impôts et taxes pour l’entretien et/ou travaux).

Alors oui, je suis fière de payer tant qu’avec mon pignon, on construit.

Vous avez dit Misogynie ?

Femme : comme certains de leurs homologues masculins, certaines d’entre elles peuvent être aussi virulentes qu’eux, voire plus, en termes de machisme et de misogynie.

En mars 2011 est née mon activité indépendante. Un grand saut dans le monde de l’entrepreneuriat après une course d’élan amorcée en 2009 : Étude de marché, Business Plan, Rencontres sur le Terrain divers et variés ( Petit déj’ ou Apéro Business, Salons, Forums, Ateliers dédiés à l’Entrepreneuriat, Recherches d’appui institutionnels, Réseautage, etc.)

Bien évidemment, un parcours entrepreneurial est semé d’embûches avant, pendant et, surtout, après la création de son projet : Doutes, Prise de risque, Nuits blanches, remise en question et les adaptations qui vont avec, Pessimisme, Instabilité financière, … j’en passe et des meilleurs.

Seulement je n’avais pas imaginé recevoir un « Travailler 35 heures , c’est travailler trop pour une mère » ou un « Il y a beaucoup de mères qui ne travaillent pas pour s’occuper de-s enfant-s » … de la part d’une puéricultrice PMI (Protection Maternelle et Infantile) et d’une psychologue scolaire.

Illustration sur l'entrepreneuriat extraite du livre - Dico illustré d'une Présumée Cas Soc'- Alice Diotie - Tous Droits Réservés

Illustration extraite du livre – Dico illustré d’une Présumée Cas Soc’- Alice Diotie – Tous Droits Réservés

Heureusement, j’ai croisé des femmes et des hommes dont de stéréotypes, ils sont fort dépourvues. J’ai la chance de connaître des personnes, des structures, des entrepreneurs et entrepreneurEs dont de pragmatisme et d’intelligence, ils sont fort pourvus.

Merci à Hauts-de-Garonne Développement, à l’APCE, à l’ADIE, à la MIE, au PLIE de Hauts-de-Garonne, au Conseil Général Départemental de la Gironde, à ANJE Aquitaine.

Merci aux personnes de mon réseau professionnel dont beaucoup ont un cœur et un cerveau en or.

Merci surtout aux clientes et clients qui m’ont faite, me font et me feront confiance sur ce que je sais et aime faire.

 

Vous avez dit Sans Emploi ?

ou Sans Profession ?

Sans emploi ou sans profession : attribut qu’on peut ajouter à la case « profession » ou « métier » pour une personne à la recherche d’un emploi. Par exemple, un ébéniste à la recherche d’un boulot se voit attribuer pour métier le titre honorifique de « sans emploi » au lieu … d’ébéniste.

Comme beaucoup de monde, je suis passée par la case « Pôle Emploi« , que ce soit pour du boulot dans mon secteur ou pour du job alimentaire.
Bien sûr, certains demandeurs chercheurs d’emploi ne font pas ce qu’il faut pour trouver. Cela dit, il est idiot de penser que la majorité de ces chercheurs sont des assistés sans scrupule, accrochés à leurs indemnités chômage (auxquelles ils ont forcément cotisé, sinon ils auraient droit à walou) et zappant toute la journée de Motus au JT en passant par une rediff’ de l’Inspecteur Derrick (bah, il a un audimat, sinon il ne serait pas programmé).

Non, contrairement aux préjugés et autres stéréotypes confortés par des récurrents coups de com’, parfois douteux, sur le renforcement des contrôles, le quotidien d’un réel chercheur d’emploi ressemble à ça :

Illustration extraite du livre - Dico illustré d'une Présumée Cas Soc' -

Illustration extraite du livre – Dico illustré d’une Présumée Cas Soc’ – Alice Diotie – Tous Droits Réservés

Alors pourquoi ajouter le suffixe « eur » ou « euse » à « chômer » pour faire chômeur-euse et créer la fonction et/ou métier de chômer … pour une personne qui passe son temps à envoyer Curriculum Vitae et lettres de motivation ?

Enfin, je tiens à faire connaître une de mes lectures évoquant le sujet : Alexandra Le Dauphin est passée également par la case « Pôle Emploi » (ou Pôlo pour les intimes). Elle y présente une série d’anecdotes décrivant son parcours de combattant. Bref, si vous aussi, vous vous êtes retrouvé-e-s entre des « J’ai envoyé des CV et lettres de motivation sans qu’on me réponde », des propositions de travail farfelues, des moments de « Pff, je cherche comme un-e dingue, je galère, c’est peut être de ma faute » ou des « Z’êtes trop diplômée, faudrait réduire votre CV », foncez sur la lecture de – Au boulot, Chômette* – Alexandre Le Dauphin – Edition La Boîte à Pandore.

En plus, vous y découvrirez que la chance de trouver du boulot n’arrive pas par hasard, elle se provoque. En effet, Alexandra a crée son propre emploi 😉

Vous avez dit Démarches Administratives ?

Odyssée : pas mal de démarches administratives ressemblent à ce type de péripéties. Tels des Ulysse, la plupart des usagers y rencontrent des difficultés, non pas qu’ils soient idiots et illettrés (ou atteints de phobies) mais parce que ces aventuriers administratifs sont plutôt confrontés au « Pourquoi faire simple qu’on peut faire compliqué ? ».

Cela dit, on promeut la simplification via la révolution numérique des administrations comme les Impôts, les Assurances Maladie, la CAF, etc. C’est bien tant qu’on n’a pas affaire aux bugs et autres :

Par exemple, j’ai créé mon espace sur le site du RSI (Régime Social des Indépendants) puis je devais recevoir la confirmation de création de ce compte, en 2012. Formidable : ainsi, moins d’arbres sacrifiés pour des échanges épistolaires soutenus via courriers, relevés de remboursement, etc. et davantage de rapidité pour les démarches administratives avec mon assurance maladie.
… Sauf l’e-mail de confirmation n’est jamais arrivé, mon message de réclamation via le formulaire de contact a obtenu aucune réponse et mon coup de fil a abouti sur un « On va faire quelque chose pour y remédier » après moins de 3 minutes de conversation formatée par un centre d’appel extérieur au RSI et facturée 0.15 centimes/minute + coût de l’opérateur.
Bref, nous sommes en 2015, j’attends toujours l’accès à mon compte numérique.
NB : Je ne reçois plus de relevés papier. Au moins les arbres y trouvent leur compte, eux 🙂

Dessin extrait du livre - Dico Illustré d'une Présumée Cas Soc'

Vous avez dit Orientation ?

Orientation ou comment éviter un parcours déboussolant

Orientation : dans le domaine scolaire, social, professionnel ou médical, il arrive parfois de tomber sur des conseillers d’orientation désorientés. Pour s’en prémunir, mieux vaut avoir sa boussole qui oriente vers des conseillers réellement professionnels et passionnés.

Dans le domaine scolaire, j’ai eu la chance de tomber sur une conseillère déboussolée alors que j’achevais mes années lycée en Terminal Littéraire Spécialité Arts plastiques : pour faire simple, Bac Arts plastiques = Fac d’Arts plastiques. Pourtant, j’avais bien mentionné mes aspirations vers un métier autour de la communication qui datent des années collège … et qui n’ont rien à voir avec les débouchés d’un DEUG Arts plastiques.

Dessin extrait du livre - Dico Illustré d'une Présumée Cas Soc'

Dessin extrait du livre – Dico Illustré d’une Présumée Cas Soc’ – Alice Diotie -Tous Droits Réservés

Verre à moitié plein : mon détour par ce DEUG a été un atout qui m’a servi pour mon BTS Com’, les jobs et missions effectués et mon activité actuelle. En effet, les compétences telles que la Créativité, des Connaissances Graphiques, de la Curiosité, de la Culture Générale autour de l’Histoire de l’Art, etc. sont requises pour mon job.

Verre à moitié vide : se justifier, se re-justifier, se re-re-justifier auprès d’interlocuteurs qui n’ont toujours pas compris que le parcours de formation de la plupart des étudiants et des actifs est jonché de réorientation-s et de reconversion-s professionnelle-s.

Bref, question orientation, quel que soit le domaine, je préfère suivre Saint Augustin et son « Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d’un pas ferme » que les personnes de la vidéo ci-dessous :

 

… et ne dit-on pas qu’il y a que les c**s qui ne changent pas d’avis ?